Allez c’est reparti pour une autre année!
Le Carrefour jeunesse-emploi Bourassa-Sauvé récidive cette année en lançant la 10ème édition du concours La passion d’entreprendre.
Créé en 2001 sous le nom de «Je démarre mon entreprise et j’assure la relève», ce concours sera rebaptisé «La passion d’entreprendre», en 2004, lors de la 3ème édition. Depuis, le concours «La passion d’entreprendre» a fait son chemin.

En effet, celui-ci a pour but de valoriser les initiatives entrepreneuriales chez les jeunes adultes de 16 à 35 ans vivant à Montréal-Nord ou Ahuntsic Est.
Depuis sa création, c’est un total de 35500$ de bourses qui a été accordé à 29 projets, dont plusieurs demeurent encore en activité. C’est le cas d’Outils Mach, piloté par Vivian Horta lauréate en 2001 et présidente d’honneur de cette 10ème édition; Maillagogo, codirigé par Carine Chatelais, lauréate en 2002; Criolis Aventures, propriété de Christian Desautels et Carine Ricard, tous deux lauréat en 2004; Idemstudio de Julie Leblond, lauréate en 2006, etc.

Au final, le concours «La passion d’entreprendre» a un impact réel sur l’intégration sociale et économique de ces jeunes adultes en question. Notre approche est axée sur l’entrepreneuriabilité. C’est-à-dire que, nous travaillons aussi bien sur le projet de l’individu que sur son potentiel entrepreneurial. Au final, que le jeune adulte démarre son entreprise, retourne aux études ou s’insère en emploi, cela représente pour nous une réussite.

Précisons que les intéressés pourront s’inscrire dans l’un des deux volets du concours. Le premier volet appelé «Création d’entreprise» porte sur les initiatives d’affaires visant la création d’une nouvelle entreprise ou une entreprise démarrée depuis moins d’un an. Toutes catégories d’entreprises y sont acceptées : service, commerce de détail, manufacturier, économie sociale, etc. Le second volet, nommé aussi «Projet à caractère entrepreneurial», porte sur des projets scolaires, sportifs, associatifs, culturels qui permettent de développer des aptitudes entrepreneuriales. Pour cette 10ème édition, c’est un total de 5500$ en bourses que se partageront les futurs lauréats contre 3500$ à la 9ème édition.

En plus de l’encadrement sur mesure, notre concours revêt un caractère unique afin que les participants soient en mesure de présenter des projets concurrentiels.

Ce processus implique aussi un investissement de la part des candidats qui doivent faire preuve persévérance, afin de donner lieu à des projets concrets. Voici deux témoignages qui illustrent effectivement cette persévérance.
Moi, personnellement, je pousserais le monde, les jeunes à faire ce concours. C’est une expérience vraiment formidable; tu vois jusqu’où tu es capable. Parce que moi, je n’aurais jamais pensé pouvoir le faire en peu de temps comme ça. C’est de l’ouvrage, mais à la fin, euh, on est très fier! (Rires), atteste Alda Innocent, directrice de l«’Innocence» et gagnante du volet projet à caractère entrepreneurial de la 9ème édition.

Préparer un plan d’affaires solide pour le présenter aux membres du jury, ça été un travail énorme! Et encore merci (à Constantin Tombet-Moupegnou) de nous avoir aidé là-dedans (rires)! Le concours, c’était ça, de nous permettre de synthétiser, de voir exactement qu’est ce qu’on pouvait faire, d’avoir des objectifs précis, puis d’arriver préparée.», renchérie Mullie Régis, cofondatrice de la société TEFNA, lauréate de la 8ème édition et coprésidente d’honneur de la 9ème édition du concours la passion d’entreprendre.

Ainsi, les jeunes adultes de 16 à 35ans de Montréal-Nord, d’Ahuntsic-Est et ceux demeurant dans d’autres localités (à condition que leurs projets soient réalisables dans les deux premières localités) et porteurs d’un projet ou d’une idée d’affaire devraient pouvoir vivre cette expérience enrichissante, comme le note Melitza Charest Fondatrice de la Coopérative MémoArt et coprésidente d’honneur de la 9ème édition du concours.
Moi, je dirai, peut être, qu’entreprendre, en tout cas dans mon cas, ça été une espèce de cri, de soif de liberté, de créer un monde à ma vision… Si vous avez une idée qui vous trotte dans la tête, je pense qu’il faut aller jusqu’au bout… il faut aller jusqu’au bout de ses rêves. C’est peut être le début d’une aventure. Oui il y a des tempêtes, il y a des écueils, mais c’est génial quand on règle ces problèmes là. C’est le jour et la nuit à être salarié (rires).

Ainsi, les personnes touchées par ces témoignages éloquents et désireuses de participer au concours peuvent contacter M. Constantin Tombet-Moupegnou au 514-327-5555, poste 240.
Elles ont jusqu’au 17 juin à 16h pour s’inscrire.

Constantin Tombet-Moupegnou